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Qu’est-ce qu’une classe DPE G et comment l’améliorer ?

EcoFlow

Si vous avez récemment consulté le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) - et que vous avez vu apparaître un « G », il est normal de se sentir un peu découragé. Dans le secteur immobilier, une classe G correspond à la véritable « zone rouge » : elle qualifie un bien de passoire thermique.

Ce guide explique précisément ce que signifie cette notation pour votre budget et votre confort, identifie les causes les plus fréquentes des déperditions d’énergie et propose une feuille de route claire pour améliorer votre logement grâce à une meilleure isolation et à des technologies modernes comme le stockage solaire et les pompes à chaleur.

Que signifie concrètement une classe DPE G pour vous ?

Comprendre l’impact d’une classe G est la première étape pour y remédier. Il ne s’agit pas simplement d’une lettre sur un document : c’est le reflet de la manière dont votre logement respire, se chauffe et consomme l’énergie au sein de votre écosystème énergétique domestique.

Comment les classes DPE sont-elles calculées ?

Les classes DPE sont établies en fonction de la consommation énergétique estimée par mètre carré ainsi que de l’impact environnemental via les émissions de CO₂.

En France, le DPE prend en compte à la fois la consommation d’énergie (kWh/m² par an) et les émissions de gaz à effet de serre. Une classe G signifie que le logement figure parmi les moins performants, avec une consommation souvent supérieure à 450 kWh/m² par an.

Pourquoi une classe G fait exploser les factures d’énergie ?

Une classe G implique qu’une part importante de la chaleur que vous payez s’échappe par les murs, la toiture et les fenêtres. Au lieu de vous chauffer efficacement, votre argent sert littéralement à chauffer la rue. Résultat : des factures mensuelles pouvant être trois à quatre fois plus élevées que celles d’un logement classé A.

Classe DPEConsommation annuelle (kWh/m²)Surface du logementCoût énergétique annuel (€)Moyenne mensuelle (€)
A50-80100 m² 500-80042-67
C150-200100 m²1 500-2 000125-167
G450+100 m²4 500+375+

Comme le montre ce tableau, un logement classé G peut coûter 5 à 6 fois plus cher en énergie qu’un logement classé A. Améliorer l’isolation et moderniser le système de chauffage permet de réduire drastiquement ces dépenses.

Quelles sont les caractéristiques typiques d’un logement classé G ?

On retrouve généralement une classe G dans :

  • des maisons anciennes en pierre

  • des pavillons construits avant 1970

Ces logements présentent souvent des fenêtres simple vitrage, des combles non isolés, ou d’anciennes chaudières fioul ou gaz peu performantes.

Problèmes énergétiques fréquents dans les logements mal classés

Les défauts les plus courants incluent :

  • des ponts thermiques (zones de fuite de chaleur dans la structure)

  • une ventilation insuffisante

Cela entraîne des zones froides, des murs humides et une sensation de courants d’air qui donne l’impression qu’une pièce reste froide même lorsque le radiateur fonctionne à pleine puissance.

Coûts associés à une mauvaise performance énergétique

Les coûts ne se limitent pas à des factures d’énergie élevées ; ils comprennent également des dépenses « cachées », comme un entretien plus fréquent des systèmes de chauffage sursollicités et une valeur de revente du bien plus faible. Par ailleurs, avec le durcissement des réglementations en Europe, les logements classés G s’exposent à des interdictions potentielles de mise en location et à une fiscalité énergétique accrue.

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Comment corriger rapidement les principales déperditions ?

Avant d’engager de gros travaux, certaines actions simples permettent d’obtenir des résultats rapides.

Calfeutrer les portes et fenêtres

Installer des joints d’étanchéité ou des boudins de porte réduit immédiatement les infiltrations d’air froid. C’est l’amélioration la plus simple pour augmenter le confort sans investissement important.

Passer au double vitrage thermique

Remplacer le simple vitrage par du double ou triple vitrage crée une barrière isolante qui limite fortement les pertes de chaleur. Dans les régions froides comme le Grand Est ou les Alpes, c’est souvent l’amélioration la plus efficace.

Appliquer une isolation thermique par l’extérieur

L’isolation thermique par l’extérieur (ITE) ajoute une « couverture » thermique à vos murs extérieurs, réduisant les pertes de chaleur d’environ 35 %. Les coûts se situent généralement entre 100 et 150 €/m², avec une période de retour sur investissement estimée entre 6 et 10 ans. Cette solution est particulièrement adaptée aux logements français anciens où l’espace intérieur est limité, tout en améliorant de manière significative votre note DPE/DPE.

Installer des robinets thermostatiques intelligents

Les robinets thermostatiques intelligents permettent de contrôler la température de chaque pièce individuellement. En évitant de chauffer une chambre d’amis au même niveau qu’une chambre d’enfant, vous pouvez réduire votre consommation jusqu’à 15 % avec très peu d’effort.

Quelles technologies intelligentes permettent de réduire les risques liés à une classe G ?

Pour réellement sortir de la catégorie « passoire thermique », il est nécessaire d’examiner la manière dont votre logement produit et stocke son énergie.

Déployer un système de stockage solaire résidentiel

De nombreux bâtiments anciens français destinés à la rénovation présentent des configurations compactes où l’augmentation de la puissance du réseau électrique peut s’avérer coûteuse. C’est dans ce contexte que la flexibilité d’installation devient essentielle. Le EcoFlow PowerOcean propose une conception modulaire et empilable nécessitant peu d’espace, particulièrement adaptée aux logements français traditionnels. Pour les propriétaires souhaitant renforcer leur autonomie énergétique et anticiper d’éventuelles hausses de taxes énergétiques en 2026, cette solution offre une modernisation technologique sans travaux structurels lourds.

Adopter une pompe à chaleur air-eau à haute efficacité

Dans le système DPE, le type d’énergie utilisé pour le chauffage influence fortement la note carbone. Les logements classés G obtiennent souvent de mauvais résultats parce qu’ils reposent sur d’anciennes chaudières au gaz ou au fioul. Passer à une pompe à chaleur air-eau EcoFlow PowerHeat peut transformer significativement votre classement. Ce système affiche un Coefficient de Performance (COP) élevé, fournissant une chaleur stable avec un apport énergétique nettement inférieur. Associée à un système de stockage solaire, elle améliore le DPE en priorisant l’énergie verte auto-produite.

Utiliser des thermostats intelligents pour optimiser le chauffage

Les thermostats intelligents apprennent votre rythme de vie et ajustent automatiquement la température. Si vous êtes au marché le dimanche matin, le système abaisse la température, garantissant qu’aucune énergie n’est consommée inutilement lorsque le logement est inoccupé, optimisant ainsi la durée de vie pompe à chaleur en évitant les cycles courts.

Mettre en place un système de suivi énergétique domestique

L’information est un levier essentiel. Un système de suivi fournit des données en temps réel sur les appareils responsables de consommations dites « fantômes », ce qui vous permet de prendre des décisions éclairées sur vos habitudes quotidiennes et d’affiner progressivement votre profil énergétique.

EcoFlow PowerHeat – pompe à chaleur solaire

Comment passer d’une classe G à une classe DPE performante ?

Passer d’une classe G à une classe B ou C nécessite une approche stratégique, plutôt que des travaux ponctuels réalisés sans plan d’ensemble.

Faire réaliser un audit énergétique professionnel

Un audit énergétique professionnel est indispensable. Un expert utilisera des caméras thermiques afin d’identifier précisément les zones de déperdition de chaleur et fournira une liste priorisée de travaux adaptée aux caractéristiques spécifiques de votre bâtiment ; c'est aussi le moment idéal pour se renseigner sur comment devenir installateur EcoFlow afin de maîtriser ces technologies.

Prioriser les travaux d’isolation à fort retour sur investissement

Il convient de se concentrer en priorité sur la toiture et les planchers. La chaleur montant naturellement, des combles non isolés peuvent être responsables de près de 30 % des pertes énergétiques. Corriger c
e point offre généralement le retour sur investissement le plus rapide.

Type d’améliorationCoût moyen (€)Économies d’énergieRetour sur investissement
Isolation murs (ITE)100-150 €/m²~35 %6-10 ans
Isolation toiture80-120 €/m²~30 %5-8 ans
Double / triple vitrage400-600 €/fenêtre25–30 %8-12 ans
Robinets thermostatiques50-100 €/unité10–15 %1-2 ans

Les robinets thermostatiques intelligents offrent le retour sur investissement le plus rapide, tandis que l’isolation des murs et de la toiture implique un coût initial plus élevé mais génère des économies durables et une amélioration significative de la note DPE.

Intégrer une batterie domestique

Avec l’installation de panneaux solaires, une batterie domestique devient le « centre de gestion » du système énergétique. L'ajout d'une batterie solaire EcoFlow permet d’utiliser l’électricité produite l’après-midi pour alimenter la pompe à chaleur pendant la nuit.

Identifier les aides publiques et crédits d’impôt

En France, des dispositifs comme MaPrimeRénov’ apportent un soutien financier important aux travaux de rénovation énergétique. Il est essentiel de vérifier les aides locales et nationales avant d’engager les travaux, car elles peuvent couvrir une part significative du coût des équipements et de leur installation.

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Conclusion

Faire évoluer un logement d’une classe DPE G vers une catégorie plus performante représente un investissement qui se traduit par des factures réduites, un confort amélioré et une valorisation accrue du bien. En combinant des solutions classiques comme l’amélioration de l’isolation avec des technologies modernes et compactes telles que EcoFlow PowerOcean et EcoFlow PowerHeat, il est possible de transformer une passoire thermique en un logement plus durable et plus autonome. Engager cette démarche dès maintenant permet de préparer son habitation aux évolutions du paysage énergétique.

FAQ

1. Comment améliorer une note DPE ?

En réduisant la consommation énergétique et les émissions carbone : meilleure isolation, fenêtres performantes, remplacement des chaudières fossiles par des pompes à chaleur et du solaire.

2. Qu’est-ce que la règle des 30 minutes pour le chauffage ?

La règle des 30 minutes consiste à allumer le chauffage 30 minutes avant le réveil et à l’éteindre 30 minutes avant de quitter le logement ou d’aller se coucher. Cette méthode exploite l’inertie thermique du bâtiment pour maintenir la chaleur alors même que le système est éteint.

3. Qu’est-ce qui consomme le plus d’électricité dans une maison ?

Les systèmes de chauffage et de climatisation figurent généralement parmi les principaux consommateurs d’électricité dans un logement. Parmi les autres postes importants figurent les anciens chauffe-eau, les sèche-linge et les appareils laissés en fonctionnement permanent, comme certains réfrigérateurs anciens.

4. Quelle température régler pour une chaudière ?

Pour une efficacité maximale, notamment avec les chaudières à condensation, la température de départ vers les radiateurs devrait être réglée autour de 60 °C. Cela permet à la chaudière de fonctionner dans sa plage de rendement optimale tout en assurant un chauffage efficace des pièces.

5. Une nouvelle chaudière améliore-t-elle la note DPE ?

Oui. Remplacer une chaudière ancienne classée G par un modèle moderne ou une pompe à chaleur améliore significativement la note. Le gain le plus important intervient généralement lors du passage des énergies fossiles vers des pompes à chaleur électriques associées à un stockage solaire.

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